préalables

1
2
3
4


La fin des Invasions était 

le principe et l’état intangibles d’un Monde,
c’est-à-dire aujourd’hui d’un ordre
tenant face à la Destruction totale.


   Accepter sa profanation, c’est désigner
tout le M/monde comme une proie
à violer, à spolier, à soumettre
– à broyer si elle se défend.


Même si l’agression de l’Ukraine,
la guerre hybride qu’on nous fait et les dangers qu’encourt ici le monde n’ont rien de familier

[notablement : Poutine n’a pas de moustache, les Russes n’ont
pas les moyens de bottes en cuir luisant et le projet est différent],

  ça ne signifie en rien
que l’Invasion n’ait pas le ventre gros
d’une Apocalypse comme la dernière,
née elle aussi du laisser-faire.



Il nous faut admettre [vite] que

CE N’EST PAS ENCORE 

UNEAUTRE CRISE

UNAUTRE CONFLIT

UNEAUTRE GUERRE

UNEAUTRE HORREUR,

que c’est autre chose.

qu’il nous faut affronter.


ET QUE CELA MÉRITE DONC

 [POUR UNE FOUTUE FOIS]

TOUS NOS MOYENS


ET POUR SOI, DANS LA GUERRE,

peser du bon ou être d’un mauvais côté ;

agir ou laisser faire – et ceci jusqu’à quoi et quand ?


C’est le choix de chacun.

Aux conséquences que nous porterons tous, 

face à tous. Irrémédiablement – vraiment.

Il faut y réfléchir.


[antérétrospectivement :]

Agir en accord avec notre conscience

morale ne diminuera certes pas (…)
notre sentiment de dignité ou d’honneur

personnel et national (si on en dispose).

keyboard_arrow_up